Pourquoi tant de souffrance
Et d'indifférence ?
Pourquoi m'avoir quitté
Et juste avant trompé ?
Au-je fais quelque chose ?
Pourquoi ai-je une vie si morose ?
Mon c½ur se sent trahi,
Et la douleur le détruit.
Pourquoi même mon corps souffre et saigne ?
Pourquoi est-ce ces idées noires qui règnent ?
Pourquoi ai-je perdu toutes mes armes ?
Il ne me reste plus que mes larmes.
Je me sent seule, triste et abandonné,
Car j'avais tant besoin de mon Aimé.
Et depuis maintenant mercredi,
J'avoue n'avoir pas compris.
Je t'aime tellement,
Et je suis seule à présent.
Pour moi tu faisais parti de ma vie
Et pourtant, tu m'a quitté samedi.
Pourquoi me hantes-tu même la nuit ?
Pourquoi es-tu dans ma tête jusque dans mon lit ?
Je t'aime toujours,
Et moi aussi, à mon tour,
Je veux m'abandonner,
Je veux me quitter.
La douleur est bien trop forte,
Bien plus que moi,
Car j'ai perdu ma force avec toi,
Je me sent presque comme morte.
Mais elle est toujours là,
Pour me rappeler ton absence,
Ainsi que toute ma défaillance,
Ce qui accentue mon désarroi.
Je ne pensais pas qu'un jour ça puisse nous arriver,
Car tu disais toujours que c'était pour l'éternité,
Et en fait, ça n'a duré qu'environ trois ans,
Et je trouve ça bien décevant.
Je n'arrive toujours pas à croire,
Que ça aurait été ton vouloir,
D'aller voir ailleurs,
Et que ce soi toi la cause de mes malheurs.
Ma raison de vivre n'est plus,
Mon c½ur n'avait rien vu,
Mon soleil s'est éteint,
Et ma vie est maintenant bien loin.
Ma tête elle-même est douloureuse,
Et cela parce que je suis malheureuse,
Je pensai être plus proche de toi,
Et compter plus pour toi.
Tu as voulu t'engager,
Et puis maintenant reculer.
Tu as besoin de temps,
Et m'a mise de côté en attendant.
Mon état d'esprit est difficile,
Je me sent comme sur un fil,
Je veux tomber,
Par pour de ne jamais pouvoir me relever.
Car je t'aime, je te voulais près de moi,
Et ainsi, prendre soin de toi,
Je ne savais pas que tu allais si mal,
Et je regrette de n'avoir pu te parler,
Car ça nous aurait peut être sauvé,
Et cela sans que tu sois sal.
Tu es sal, car tu as embrasser
Une autre que moi,
Et cela c'est passé chez toi,
Sur ton propre canapé.
La vie m'a trahie, détruit,
Même toi, tu es parti,
Alors à quoi bon résister,
Ou même persévérer ?
Ma seule raison d'être s'est arrêté avec toi,
Car tu n'as plus voulu de moi.
On me dit de ne pas faire de conneries,
Mais Dieu seul sait que j'en ai envie.
Pourquoi regarder avant de traverser ?
Si on veut se faire emporter ?
Le château noir m'appel,
Mais le chemin n'est peut-être plus très long,
Car tu m'as brisé les ailes,
Qui aurait pu me servir pour faire des bons !